international.cci-paris-idf.fr
Le site des opérateurs du commerce international
Ma lettre d'info

Lettre d'information -Novembre 2018

Lettre du mois | Lettres précédentes

Dernières mises à jour
Dernières minutes réglementaires
 Ghana  -  Le contrôle de conformité aux normes (programme EasyPass) devient obligatoire à compter du 1er janvier 2019.
 Côte d'Ivoire -  Suspension du contrôle de conformité aux normes (programme VOC) jusqu'au 1er janvier 2019.
 Kenya -  Renforcement du contrôle de conformité aux normes pour les marchandises soumises à contrôle.
 Tanzanie -  Renforcement du contrôle de conformité aux normes pour les marchandises soumises à contrôle.
 Ghana  -  La mise en place d'un CTN (Cargo Tracking Note) a été reportée au 15 octobre 2018. 
 Australie -  A compter du 1er septembre 2018 jusqu’au 30 avril 2019, certaines marchandises à destination de l’Australie devront être traitées contre la punaise brune marbrée (BMSB).
 Nouvelle-Zélande -  A compter du 1er septembre 2018 jusqu’au 30 avril 2019, certaines marchandises à destination de la Nouvelle Zélande devront être traitées contre la punaise brune marbrée (BMSB).
Toutes les minutes réglementaires

3 questions à... Zoubir Rabia

Retour sur la mission de prospection commerciale sectorielle ● Émirats Arabes Unis & Qatar - Dubaï, Doha ● 25-28 Juin 2012.

Propos recueillis par l’équipe de lexportateur.com auprès de Zoubir Rabia, Conseiller international Proche et Moyen-Orient de la Direction international de la CCIP.

 

Pourquoi avoir choisi particulièrement ces deux destinations pour votre mission de prospection ?


« D’une façon générale, la région du Golfe et ses économies « florissantes » font l’objet d’une médiatisation qui interpelle les chefs d’entreprise français. Et il faut bien reconnaître que les opportunités de développement sont multiples :

  • Le Golfe concentre les plus importants investissements des prochaines années, des investissements qui se chiffrent en plusieurs centaines de milliards de dollars,
  • La croissance moyenne des pays du Conseil de Coopération du Golfe (CCG), tirée notamment par la dynamique des ressources en hydrocarbures, s’élève à  6 % l’an ; elle s’affiche même à 16 % pour le Qatar,
  • La plupart de ces pays ont bien « négocié » la crise de 2008, puisqu’ils ont rapidement renoué avec la croissance et entrepris le redémarrage de projets temporairement mis en attente,
  • Tous souhaitent une diversification de leur économie, ce qui se traduit dès aujourd’hui par des opportunités sectorielles nombreuses,

Mais parmi tous les pays de la région, force est de constater que trois pays se démarquent de leurs voisins : l’Arabies Saoudite, les Emirats Arabes Unis et le Qatar. Dans la mesure où nous avons organisé une mission en Arabie Saoudite en 2011, nous nous devions de faire de même sur les Emirats et le Qatar cette année ».
 

 

Quels secteurs d’activité vous paraissent avoir eu le plus de succès pour les PME françaises suite à cette mission ?


« Le secteur le plus représenté sur cette mission a été celui des TIC, suivi par les équipements pour l’événementiel ; les secteurs de la santé, de l’environnement et des biens de consommation ont également été représentés, à part égale.

Mais quel que soit leur secteur d’activité, tous les responsables des entreprises que nous avons accompagnées nous ont fait part, quotidiennement lors des débriefings :

  • de la haute qualité des entretiens qu’ils avaient eus,
  • des perspectives qu’ils pouvaient avoir sur ces marchés,
  • de ce qu’ils pouvaient projeter et, surtout, comment cela pouvait se concrétiser,
  • de leur volonté d’effectuer des actions de suivis de leurs contacts,
  • de la nécessité de revenir rapidement dans ces pays ».
     

 

Au fil de vos missions dans les pays du Golfe,  que pensez-vous pouvoir dire des attentes des entrepreneurs émiratis et qataris vis-à-vis de leurs homologues français ?


« Les responsables d’entreprise aux Emirats Arabes Unis et au Qatar sont tout à fait conscients des perspectives de croissance de leur pays, des opportunités de business qui en découlent et de l’attractivité que cela représente pour les entreprises étrangères.

Ils ont des besoins et des attentes très précis. Ils recherchent notamment à nouer des relations durables avec les entreprises françaises, relations basées sur le « gagnant/gagnant » ; mais ils sont également très attentifs à l’apport de leurs partenaires étrangers potentiels en termes de valeur ajoutée et de transfert de savoir-faire ».